La mémoire de l’eau

III. La mémoire de l’eau

L’eau devient le territoire de la mémoire.

L’eau,
la mémoire
en mouvement.

La mémoire de l’eau

La mémoire de l’eau rassemble des œuvres où la mer, les courants et les profondeurs deviennent les métaphores d’une mémoire en perpétuelle transformation. À travers la peinture et la linogravure, l’eau n’est pas représentée comme un paysage, mais comme un espace sensible où se déposent les souvenirs, les émotions et les traces du temps.

Les vagues, les courants et les profondeurs deviennent les prolongements d’une mémoire sensible. Ils ne sont jamais de simples paysages ; ils participent à la construction de chaque image, révélant les liens entre le souvenir, le temps et l’expérience humaine.

Dans cette série, l’eau est envisagée comme un espace de transformation où les frontières entre la présence et l’absence, le réel et l’imaginaire, demeurent volontairement ouvertes.

Le souvenir,
toujours
en mouvement.

Ma démarche

Mon travail se construit par couches successives, où la gravure, le dessin et les contrastes se répondent jusqu’à trouver leur équilibre.

Les formes apparaissent, disparaissent puis réapparaissent au rythme du geste, laissant émerger des figures, des paysages et des traces qui semblent portés par le courant.

L’eau agit comme une métaphore du passage du temps, de la mémoire et de la transformation.

À travers cette série, je cherche moins à représenter la mer qu’à rendre perceptible une mémoire en mouvement, où chaque image devient l’écho d’une émotion, d’un souvenir ou d’une présence qui ne cesse de se transformer.

Chaque œuvre est une traversée de la mémoire. Certaines révèlent une présence, d’autres suggèrent un courant, une disparition ou une métamorphose. À travers la linogravure, l’eau devient un espace de résonance où les souvenirs, les émotions et le temps circulent sans jamais se figer.